Le décor et l'adresse : une série, deux côtes thaïlandaises

Une série tournée sur deux côtes thaïlandaises, 30 % de remise publique, un effet mesuré de 12 %. Ce que le décor change à une adresse, et à quel prix.

Par Rédaction ReflexionPublié le 13 octobre 2026Mis à jour le 14 octobre 20268 min de lectureSources vérifiées le 1 octobre 2026

Baie d'une île tropicale vue depuis une colline au crépuscule, cap boisé et horizon orangé
Illustration · Illustration conceptuelle générée par IA : une côte d'île vue des hauteurs. Aucun lieu de tournage ni établissement réel représenté. — Reflexion — illustration générée par IA

Une série tournée sur deux côtes thaïlandaises, 30 % de remise publique, un effet mesuré de 12 %. Ce que le décor change à une adresse, et à quel prix.

Que paie l'État pour qu'un tournage vienne ?

La Thaïlande a mis en place en 2017 une remise en numéraire destinée aux productions étrangères, administrée par le bureau du film du département du tourisme, sous le ministère du Tourisme et des Sports. C'est l'instrument qui a fait venir la caméra ; ce qui décide de ce qu'on peut bâtir là où elle s'est posée est d'un tout autre ordre, et nous l'avons détaillé dans notre lecture des arrêtés de constructibilité. Le dispositif a changé d'échelle trois fois. Au départ, une remise plafonnée à vingt pour cent pour une dépense locale d'au moins cinquante millions de bahts, avec un plafond de cent cinquante millions par projet. Le plafond a doublé en mars 2023. Puis le comité compétent a approuvé, le 27 décembre 2024, un relèvement entré en vigueur le 1er janvier 2025 : jusqu'à trente pour cent, et plus aucun plafond monétaire par production.

Ce que le barème publié dit exactement mérite d'être posé, parce que la version qui circule est souvent fausse. La dépense locale doit dépasser cinquante millions de bahts, être de source étrangère, et être versée à des entités enregistrées en Thaïlande. Les films, séries, documentaires et clips sont éligibles ; les publicités télévisées ne le sont pas. La post-production compte. Le taux de base dépend de la tranche de dépense, et quatre bonus cumulables s'y ajoutent : cinq points pour du personnel clé thaïlandais, cinq pour la mise en valeur du pays dans la version diffusée, trois si un quart au moins des jours de tournage se déroulent dans des provinces secondaires désignées, trois si quinze pour cent de la dépense locale vont à de la post-production sur place.

Le barème de la remise, tel que publié par le bureau du film en mars 2025 :

Le barème de la remise, tel que publié par le bureau du film en mars 2025
Dépense locale qualifiéeTaux de baseTotal maximal avec bonus
50 à 100 millions de bahts15 %25 %
100 à 150 millions de bahts20 %30 %
plus de 150 millions de bahts25 %30 %
Source : bureau du film de Thaïlande, Thailand Incentive Measures Guidelines, mars 2025. La page web du même bureau présente un barème additif différent, qui ne donne pas les mêmes montants ; nous retenons le document normatif daté.
Coupe d'altitude schématique de Koh Samui en trois bandes. Du rivage à 80 m : ni hauteur plafonnée ni recul dans l'arrêté, 50 % d'espace vert et accès à la plage préservé. De 80 à 140 m : construction interdite, sauf maison individuelle de 6 m sur terrain privé détenu avant 2017, 50 % de la parcelle ouverte. Au-dessus de 140 m : même régime, 70 % ouvert, toiture en pente sur 80 % au moins, teintes naturelles.
Schéma sans échelle ; aucun lieu ni établissement représenté. Source : arrêté de Koh Samui et Koh Phangan du 24 avril 2025, Journal officiel vol. 142, partie spéciale 199 ง. Au-delà de 35 % de pente, le régime se restreint encore. — Reflexion — production originale

Une limite de ce dispositif passe inaperçue et change tout pour une production qui planifie : la suppression du plafond par projet ne supprime pas la contrainte budgétaire annuelle. Les remises sont versées dans la limite de l'enveloppe de l'exercice. Sur l'exercice 2024, 509 millions de bahts ont été versés à quinze films, et le bureau du film a demandé huit cents millions pour 2025, contre trois cent trente-sept l'année précédente. Rapporté aux recettes que le dispositif est censé produire, l'instrument pèse quelques pour cent : c'est un levier, pas une subvention de masse.

Les recettes, justement. Elles progressent et elles sont publiées : 466 productions étrangères et 6,6 milliards de bahts en 2023, 491 et 6,58 milliards en 2024, 546 et 7,717 milliards en 2025. Sur les huit premiers mois de 2026, 383 productions et 6,52 milliards. La répartition géographique est éclairante pour qui regarde l'immobilier : en 2023, Bangkok concentrait 282 tournages, Chon Buri 77, Samut Prakan 60. Les côtes du sud que le public associe aux décors de carte postale ne sont pas, en volume, là où l'on tourne.

L'effet sur la fréquentation a-t-il été mesuré ?

En partie, et les résultats sont plus sobres que les titres. La mesure la plus proprement établie vient d'une plateforme de réservation, qui a publié le 18 février 2025 — deux jours après la diffusion du premier épisode — une hausse de douze pour cent des recherches d'hébergement pour Koh Samui, avec un marché américain en progression de soixante-cinq pour cent par rapport à la moyenne du mois précédent. Ce sont des recherches, pas des réservations, sur deux jours.

Deux autres séries de chiffres existent, et il faut dire d'où elles viennent. Un fournisseur de données hôtelières a relevé une hausse de soixante-cinq pour cent des réservations de touristes étrangers sur Koh Samui pour la semaine de Songkran 2025, avec une durée moyenne de séjour portée à 3,8 nuits — mais le lien avec la série est ajouté par les relais, pas établi par le fournisseur, et les calendriers de vacances de 2024 et 2025 ne se superposent pas. Le groupe hôtelier propriétaire de trois des établissements filmés a déclaré, de son côté, quarante et un pour cent de réservations directes en ligne supplémentaires et un trafic web doublé : données propriétaires, méthode non publiée.

Les chiffres les plus cités sont ceux que nous ne reprenons pas. Une hausse de trois cents pour cent des réservations de voyage et de quatre-vingt-huit pour cent des recherches sur le pays a été annoncée par une agence publique en mai 2026, sans période de référence, sans fournisseur de données et sans méthode. Et le « plus trois cents pour cent » qui circule le plus largement provient en réalité d'une plateforme de voyage mesurant Hawaï et la Sicile pour les deux premières saisons de la série : un transfert de destination et de saison, pas une mesure thaïlandaise.

Reste le seul flux réellement observable à l'échelle de l'île : le trafic de l'aéroport de Koh Samui, 1 127 832 passagers de janvier à avril 2025, en hausse de neuf pour cent sur un an. Neuf pour cent sur quatre mois incluant la diffusion. Et le rapport de marché le plus chiffré publié sur l'île après la diffusion, en juin 2025, ne mentionne pas la série une seule fois — ni celui qui porte sur l'hôtellerie, ni celui qui porte sur l'immobilier résidentiel.

Le contre-fait est à poser à côté, parce qu'il recadre tout. En 2025, année de diffusion, les arrivées internationales en Thaïlande ont reculé de 7,23 %, à 32,9 millions, et les recettes touristiques de 4,7 %, à environ 1 530 milliards de bahts. Un effet d'écran local et de court terme peut parfaitement coexister avec un marché national qui se contracte. Les deux sont vrais en même temps.

Maya Bay, le précédent qu'on ne cite jamais en entier

L'histoire la plus instructive du tourisme de tournage en Thaïlande date de 1999, et on la raconte presque toujours à moitié. Pour un film sorti en février 2000, un studio a physiquement modifié une plage de l'île de Phi Phi Leh, dans un parc national de la province de Krabi : terrassement, élargissement, abattage de cocotiers. En 2006, la Cour suprême a jugé que le tournage avait porté atteinte à l'environnement.

La suite est la partie qu'on oublie. Le site a reçu jusqu'à cinq mille visiteurs par jour sur une plage de deux cent cinquante mètres de long, avec environ deux cents bateaux mouillant quotidiennement au printemps 2018, et quatre-vingts pour cent des coraux alentour détruits. Il a été fermé en juin 2018, puis fermé pour une durée indéterminée en octobre de la même année, les relevés ayant révélé des dégâts plus étendus que prévu. Réouverture le 1er janvier 2022, avec un régime strict : bateaux interdits dans la baie, débarquement par un ponton à l'arrière, trois cents visiteurs par rotation d'une heure, baignade interdite.

Et depuis le 1er octobre 2024, la jauge autorisée est de 4 125 visiteurs par jour, en onze rotations de trois cent soixante-quinze personnes, de sept heures à dix-huit heures, avec une fermeture annuelle du 1er août au 30 septembre. Soit, en moins de trois ans de réouverture, un retour à plus de quatre cinquièmes du niveau de fréquentation qui avait détruit le site. Seules la baignade et le mouillage restent proscrits. C'est le même État qui finance les tournages et qui fixe la jauge : ce n'est pas une contradiction, c'est un arbitrage, et il est utile de savoir dans quel sens il penche.

Les deux côtes, vues depuis les arrêtés

Venons-en à ce qui concerne un acheteur. La troisième saison de cette série a été tournée pour l'essentiel sur deux côtes, et les lieux confirmés par les communiqués des établissements eux-mêmes sont peu nombreux : un resort de la pointe nord-ouest de Koh Samui, dans le sous-district d'Ang Thong ; deux adresses de Bophut et de Chaweng, sur la côte nord-est de la même île ; et un établissement de Mai Khao, dans le district de Thalang, au nord-ouest de Phuket. D'autres lieux ont été rapportés par la presse spécialisée sans confirmation du diffuseur ni de l'hôtelier, à Patong, à Bangkok et sur Koh Phangan ; nous les laissons de côté.

Ces trois micro-localisations ont un point commun : elles sont parmi les plus contraintes de Thaïlande. Nous avons lu les arrêtés qui les régissent page par page, et voici ce qu'ils disent.

Ce que les arrêtés autorisent là où les scènes ont été tournées :

Ce que les arrêtés autorisent là où les scènes ont été tournées
LieuBande ou altitudeCe qui est autorisé
Koh Samui, d'Ang Thong à Bophutdu rivage jusqu'à 80 m d'altitudeni hauteur plafonnée ni recul imposé par l'arrêté ; 50 % d'espace vert et accès à la plage préservé
Koh Samuide 80 à 140 m d'altitudeconstruction interdite, sauf sur terrain privé : maison individuelle de 6 m, 50 % de la parcelle ouverte
Koh Samuiau-dessus de 140 mmême régime, 70 % ouvert, toiture en pente sur 80 % au moins, teintes naturelles
Mai Khao, Phuket50 premiers mètres depuis le rivage6 m de hauteur, 75 % ouvert, et étude d'impact complète pour tout hôtel ou immeuble collectif, quelle que soit sa taille
Mai Khao, Phuketde 50 à 200 m depuis le rivage12 m, puis 16 m sur la bande suivante
Source : arrêté de Phuket du 9 décembre 2024, Journal officiel vol. 141, partie spéciale 342 ง, et arrêté de Koh Samui et Koh Phangan du 24 avril 2025, vol. 142, partie spéciale 199 ง, lus article par article.

Deux surprises sortent de ce tableau. La première : sur Koh Samui, la bande qui va du rivage à quatre-vingts mètres d'altitude — c'est-à-dire presque tout ce qui est habité et tout ce qui a été filmé — ne comporte ni hauteur maximale ni recul depuis le rivage dans l'arrêté. Le dix-mètre de recul que l'on cite souvent s'applique aux îlots voisins, pas à Samui. La seconde : au-dessus de quatre-vingts mètres, là précisément où se trouve la vue que la série a rendue désirable, la construction est en principe interdite, et la seule exception est une maison individuelle de six mètres sur un terrain privé détenu avant 2017.

À Mai Khao, la contrainte est d'une autre nature. Dans les cinquante premiers mètres depuis le rivage, l'arrêté de Phuket impose une étude d'impact environnemental complète pour tout hôtel ou immeuble collectif, sans seuil de taille — là où le droit commun ne la déclenche qu'à quatre-vingts chambres ou quatre mille mètres carrés. C'est le genre de disposition qui ne se lit pas dans une plaquette commerciale et qui décide pourtant du calendrier d'un projet. Nous avons traité l'île pour elle-même dans notre lecture de Phuket comme adresse principale, et comparé les marchés entre eux dans notre examen des six destinations thaïlandaises.

Point non tranché

Aucune étude ne relie un tournage aux prix immobiliers d'une zone

Ni en Thaïlande, ni ailleurs en contexte touristique. Le travail le plus proche porte sur l'ouverture de studios permanents dans une métropole américaine, avec un effet de quatre pour cent dans un rayon d'un mille — mais le mécanisme y est la proximité de l'emploi, pas la demande induite par l'écran, et la transposition ne tient pas. S'ajoute une limite de données : la statistique touristique thaïlandaise s'arrête au niveau provincial. La fréquentation du sous-district d'un lieu de tournage n'est donc pas observable. Qui vend un « effet série » sur des prix vend une inférence.

Quand nous modélisons le cas de Nathalie et Olivier, entre Bophut et Mai Khao

Scénario modélisé

Nathalie, 49 ans, et Olivier, 53 ans, ont vu la série et veulent une villa avec vue. Budget arrêté à 15 millions de bahts (390 900 €). Deux pistes leur sont présentées : une villa de trois chambres sur les hauteurs de Bophut, et un lot à bâtir plus haut sur la même colline, moins cher, avec une vue franchement meilleure.

Ce que nous leur disons sur la première : à ce budget, elle est cohérente avec le marché de l'île, dont la villa de trois chambres se situe en moyenne autour de quinze millions de bahts, pour un prix médian de la maison avec terrain proche de soixante mille bahts le mètre carré. Elle existe, elle est achevée, et son prix n'est pas une anomalie.

Ce que nous leur disons sur la seconde : avant de regarder le prix, il faut relever l'altitude du lot. Au-dessous de quatre-vingts mètres, l'arrêté laisse une large latitude. Au-dessus, la seule chose constructible est une maison de six mètres de haut sur un terrain détenu avant 2017 — donc la question à poser au vendeur n'est pas « peut-on construire », mais « depuis quand ce terrain est-il détenu, et par qui ». Si la réponse est postérieure à 2017, la vue se paie sans contrepartie constructible. Et si la pente dépasse trente-cinq pour cent, le régime se restreint encore.

Ce que nous ne leur disons pas : que la série fera monter leur bien. Personne ne l'a mesuré, et l'île était déjà dans une trajectoire de hausse avant la diffusion. Nous leur donnons l'altitude, la date de détention, la pente et le marché. Le reste relève du goût, et le goût n'a pas besoin d'être justifié par un rendement.

Scénario modélisé. Ce profil n'est pas un client ; les paramètres sont des hypothèses de travail.

Ce que notre base permet de replacer dans son contexte

Nous indexons les programmes de six provinces au sous-district, avec leur position, leur altitude et leur prix au mètre carré. C'est ce croisement qui permet de répondre à la seule question utile devant une vue : à cette altitude précise et sur cette pente, qu'est-ce qui peut légalement sortir de terre. Pour les projets exploités sous enseigne — et les établissements filmés en sont — nous avons examiné ailleurs ce que la marque ajoute vraiment au prix. Pour situer une adresse, commencez par la replacer dans son environnement.

Ce que vous pouvez faire maintenant

Trois gestes, avant d'acheter une vue vue à l'écran. Relevez l'altitude du terrain, au GPS, et comparez-la aux seuils de l'arrêté local : c'est le seul chiffre qui commande ce qui est constructible. Demandez la date d'acquisition du terrain par son détenteur actuel et par le précédent, parce que plusieurs régimes d'exception sont attachés à une détention antérieure à une date, non à la parcelle. Et allez voir le lieu hors saison de diffusion : un décor se visite au moment où il n'est pas à la mode, c'est là qu'on voit ce qu'il vaut à l'usage. Aucun de ces trois gestes ne figure dans une annonce.

Questions fréquentes

Quel est le taux réel de la remise accordée aux productions étrangères ?

Il dépend de la dépense engagée en Thaïlande. Quinze pour cent en bas de barème, vingt-cinq au-delà de cent cinquante millions de bahts, et jusqu'à trente au total après bonus. Le plafond monétaire par projet a disparu début 2025, mais les versements restent limités par l'enveloppe budgétaire annuelle du bureau compétent.

Combien la série a-t-elle réellement coûté à l'État thaïlandais ?

Le chiffre n'a pas été publié. Une productrice étrangère a avancé 4,4 millions de dollars, que l'office du tourisme a refusé de confirmer, et la source contient une conversion incohérente. Une agence publique a évoqué 36,5 millions de dollars de dépense locale, sans ventilation. Les bénéficiaires nommés de l'exercice 2024 n'incluent pas la série.

Peut-on construire une villa avec vue sur les hauteurs de Koh Samui ?

Passé la cote des quatre-vingts mètres, l'arrêté d'avril 2025 ferme la constructibilité, à une exception près : un logement isolé plafonné à six mètres, sur une parcelle privée acquise avant 2017, dont la moitié reste non bâtie. Plus haut encore s'ajoutent une toiture en pente et des teintes imposées. C'est donc l'altitude relevée au GPS qui commande la réponse, et non le quartier.

Pourquoi un projet de Mai Khao prend-il plus de temps qu'ailleurs ?

Parce que, dans les cinquante premiers mètres du littoral, l'arrêté local ouvre la procédure environnementale lourde pour n'importe quel projet d'hébergement collectif, sans condition de taille. Plus loin du bord, ce même examen ne se déclenche qu'à partir de cinquante chambres dans sa version allégée, et de quatre-vingts dans sa version intégrale. Le calendrier d'un projet s'en ressent avant son budget.

Le tourisme de tournage a-t-il déjà abîmé un site en Thaïlande ?

Le cas de la baie rendue célèbre par un film de 2000 est documenté par une décision de justice de 2006 et par les relevés qui ont justifié sa fermeture de 2018 à 2022. Le site est rouvert sous quota depuis janvier 2022, et ce quota a été relevé en octobre 2024 à un niveau proche de celui d'avant la fermeture.

Faut-il acheter près d'un lieu de tournage ?

La question n'a pas de réponse chiffrée, puisque le lien entre tournage et prix du logement n'a jamais fait l'objet d'une étude dans un contexte touristique. Ce qui se vérifie en revanche, à l'adresse près, c'est l'altitude, la pente, la bande littorale et la date de détention du terrain. Ces quatre éléments décident du reste.

Méthode et sources

Sources vérifiées le 1 octobre 2026

Taux de conversion retenu : 1 EUR = 38,374 THB (1er octobre 2026)

  • Ce sur quoi cet article s'appuie : le document de barème publié par le bureau du film de Thaïlande en mars 2025 pour le dispositif de remise, ses conditions et ses bonus, et l'annonce du même bureau datant du 27 décembre 2024 l'approbation du relèvement ; les séries de productions et de recettes publiées par le département du tourisme et reprises par la presse économique thaïlandaise pour 2023 à 2026 ; les communiqués des groupes hôteliers et du diffuseur pour les seuls lieux de tournage confirmés ; le communiqué de la plateforme de réservation du 18 février 2025 pour la mesure de recherches, et les rapports de marché de juin 2025 pour le trafic aéroportuaire et les prix de Koh Samui ; les statistiques du ministère du Tourisme pour les arrivées de 2025 ; la presse internationale de référence et les communiqués du département des parcs nationaux pour la chronologie de Maya Bay et le régime de visite en vigueur depuis le 1er octobre 2024 ; les deux arrêtés d'urbanisme lus dans leur version publiée au Journal officiel. Nous ne publions aucune image de la série ni aucun visuel de production, et nous ne suggérons aucun lien commercial avec les établissements cités ou avec la production.

Cet article est une information générale, pas un conseil juridique ou fiscal. Les règles citées sont datées : vérifiez auprès d'un professionnel qu'elles sont toujours en vigueur avant d'agir.

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