Plan national d'aménagement en Thaïlande : villes et urbanisme
Pattaya et Phitsanulok rejoignent Chiang Mai, Phuket et quatre autres villes au rang de pôle régional : c'est l'une des décisions du plan national d'aménagement publié au Journal officiel thaïlandais le 5 octobre 2026. Le document range 325 villes en cinq rangs d'ici 2037, contre 135 dans sa référence, et attache à chaque rang un niveau d'équipements : hôpital, transports collectifs, eau, réseaux. Patong, Chalong ou Hang Dong y figurent par leur nom. Pour qui choisit où vivre en Thaïlande, c'est la carte des villes que l'État entend équiper.

Quelles villes la Thaïlande veut-elle faire grandir d'ici 2037 ?
Huit villes porteront chacune une région en 2037, selon le plan national d'orientation de l'aménagement du territoire 2026–2037 : Chiang Mai, Nonthaburi, Khon Kaen, Hat Yai, Nakhon Ratchasima et Phuket, déjà à ce rang, rejointes par Pattaya et Phitsanulok. Préparé par le Département des travaux publics et de l'aménagement du territoire, le DPT, et publié au Journal officiel le 5 octobre 2026, le texte place ces pôles juste sous Bangkok, seule ville de rang international (page imprimée 59). La promotion de Pattaya, dont nous détaillons le bassin d'emploi de l'Est, est la plus visible pour un acheteur étranger. Celle de Phitsanulok donne au Nord un second pôle après Chiang Mai.
Sous ces huit pôles, toute la pyramide s'élargit. Les centres sous-régionaux passent de 19 à 30 : Chon Buri, Chachoengsao, Mae Sot ou Rangsit rejoignent Koh Samui, Hua Hin et Krabi. Le quatrième rang, celui des villes principales, passe de 49 à 86 villes ; le cinquième, celui des petites villes, de 60 à 200 (pages imprimées 59–60). En additionnant les cinq rangs, le plan classe 325 villes à l'horizon 2037, contre 135 dans sa situation de référence. C'est la traduction directe de l'une des cinq politiques de la section : répartir la croissance vers les régions et rééquilibrer le réseau des villes.
Un rang n'a rien d'honorifique : le plan y attache une liste d'équipements visés (page imprimée 71). Un pôle régional doit réunir un hôpital spécialisé accrédité selon les standards internationaux, des universités et des centres de recherche, un réseau numérique d'au moins 5G, un centre de congrès international, des transports publics entre les villes et à l'intérieur de la ville, un parc régional. Au cinquième rang, la liste devient celle d'une petite ville bien servie : hôpital général ou grand hôpital communautaire, enseignement professionnel, transport public, parc de quartier (page imprimée 72). Le rang d'une commune résume ainsi ce que l'État entend y voir réuni en 2037.
Ce classement se retrouve dans les autres chapitres du plan. Bangkok et les huit pôles régionaux forment exactement la liste des neuf villes ciblées pour étendre la collecte et le traitement des eaux usées, et celle des neuf villes éponges (page imprimée 77) ; ils figurent dans l'extension de l'eau potable, avec dix villes des zones économiques spéciales, et sont les neuf cibles du développement urbain autour des gares, le Transit-Oriented Development ou TOD (page imprimée 20). Le chapitre énergie suit la même pente pour les bornes de recharge électrique : rangs 1 et 2 jusqu'en 2027, rangs 3 et 4 de 2028 à 2032, rang 5 de 2033 à 2037 (pages imprimées 121–122). Le rang donne un ordre de priorité.
Le plan regarde aussi au-delà des limites communales. Il désigne quatre agglomérations à gérer d'un seul tenant : Bangkok et sa périphérie, et l'Eastern Economic Corridor, l'EEC (Chachoengsao, Chon Buri, Rayong), à l'échelle nationale ; Chiang Mai–Lamphun et Hat Yai–Songkhla à l'échelle régionale (page imprimée 61). Pour chacune, il veut un comité de gestion et un schéma directeur, attendu en 2027 pour Bangkok et l'EEC, en 2032 pour Hat Yai–Songkhla et en 2037 pour Chiang Mai–Lamphun (page imprimée 63). C'est la reconnaissance d'une réalité que tout résident connaît : on habite une commune, mais on travaille, on se soigne et on fait ses courses dans une agglomération.
L'ambition qui porte cette carte est écrite en tête du document : un pays « où il fait bon vivre pour tous, relié à sa région, porté par l'innovation, prêt pour une croissance durable » (page imprimée 8). Elle a aussi un chiffre. L'objectif est une croissance moyenne du produit provincial brut des provinces qui accueillent ces villes-centres de 4 % en 2032 et de 5 % en 2037, contre 3,6 % dans sa référence (page imprimée 63). Autrement dit, une croissance mieux répartie, qui rapproche l'emploi et les services des villes où l'on choisit de vivre.
Emploi et services : où regarder une vie à l'année ?
Une vie à l'année se regarde là où le plan fait coïncider emploi, logement et rang urbain ; l'Est en donne l'exemple le plus net. Le DPT y cible des logements de qualité pour les travailleurs des districts de Si Racha et de Ban Chang, dans le même tableau que les ports intelligents de Laem Chabang et Map Ta Phut et l'aéroport intelligent d'U-Tapao (page imprimée 73). Les deux villes sont par ailleurs promues au quatrième rang. Habitat, activité et services y avancent ensemble : c'est la grille la plus utile pour lire une adresse hors des circuits touristiques.
La politique du logement étend ce principe à Bangkok, aux pôles régionaux et aux centres sous-régionaux. Elle y vise des programmes de logements proches des emplois, des écoles et des transports de masse pour réduire les temps de trajet, des logements publics pour les ménages modestes et les personnes âgées près des transports, la rénovation des quartiers anciens et davantage de quartiers mixtes (pages imprimées 74–75). Pour un acheteur, la proximité d'une gare future dit donc aussi quel type de quartier le plan veut voir accueillir les nouveaux habitants.
La santé suit la même géographie. Les centres de traitement des maladies complexes sont ciblés à Bangkok et dans les provinces de Chiang Mai, Phitsanulok, Khon Kaen, Nakhon Ratchasima, Nonthaburi, Chon Buri, Phuket et Songkhla, c'est-à-dire les provinces des huit pôles régionaux (page imprimée 94). Les centres de réadaptation pour patients et personnes âgées couvrent 26 territoires, dont Phuket, Chiang Mai, Chon Buri et Rayong. Le document recense par ailleurs 59 établissements accrédités par la Joint Commission International dans le pays (page imprimée 91). Notre article sur les services qui font une adresse relie ces listes à l'eau, à l'école et au numérique.
Pour qui travaille à distance, le chapitre numérique compte autant que la vue. La fibre optique doit être améliorée dans l'EEC, les zones économiques spéciales, les quatre corridors régionaux et une série de provinces qui comprend Chiang Mai, Phuket et Prachuap Khiri Khan, puis étendue au district central de chaque province (pages imprimées 172–174). Dans les villes des trois premiers rangs, la cible est un réseau d'au moins 5G (page imprimée 71).
Le transport collectif urbain complète la carte. Dix-sept villes sont ciblées pour un système de transport de masse, de Bangkok à Chiang Mai, Phuket, Pattaya, Khon Kaen, Hat Yai ou Rayong (page imprimée 153). Pour un résident qui veut se passer de voiture, c'est l'une des premières listes à consulter. Le tableau suivant rappelle les deux premiers étages de la hiérarchie, sous Bangkok.
Deux indicateurs du système urbain retenus par le plan :
| Fonction | Situation de référence du plan | Objectif 2037 |
|---|---|---|
| Centres régionaux | 6 | 8 |
| Centres sous-régionaux | 19 | 30 |

Comment passer d'une orientation nationale à une adresse ?
En distinguant d'abord ce que le plan engage de ce qu'il laisse aux échelons locaux. Selon l'article 12 de la loi sur l'urbanisme de 2019 (Town Planning Act B.E. 2562), une fois le plan publié, les administrations doivent agir conformément à ses orientations, avec les conseils du DPT (page imprimée 6). Il oriente donc l'action publique et ses investissements. L'usage autorisé d'une parcelle, lui, relève des plans d'urbanisme provinciaux et communaux et des autorisations correspondantes.
Le deuxième réflexe consiste à lire la colonne des échéances. Chaque mesure du plan est rattachée à un horizon — court terme 2027, moyen terme 2032, long terme 2037 — et à des administrations responsables. Le schéma directeur de Chiang Mai–Lamphun, attendu en 2037, n'a pas le calendrier de celui de l'EEC, attendu en 2027. Ce qui sépare un bon projet d'un projet moyen tient souvent à cette précision : un vendeur qui invoque le plan devrait pouvoir dire quelle mesure, à quel horizon, portée par quelle administration.
Le troisième réflexe est de descendre au bâtiment. Une province ciblée pour les soins complexes ne dit pas à quelle distance se trouve l'établissement adapté à un foyer ; une province ciblée pour la fibre ne dit pas quel opérateur dessert une résidence. Ces réponses se relèvent sur place : trajet réel vers l'hôpital et l'école, offre internet disponible dans l'immeuble, raccordement au réseau d'assainissement collectif.
Le foncier se lit de la même manière. Le plan plafonne la part des surfaces urbaines à 2,79 % du territoire en 2027, 2,99 % en 2032 et 3,24 % en 2037, contre 2,39 % en 2021, tout en visant 35 % de forêts naturelles et au moins 43,11 % de terres agricoles en 2037 (page imprimée 50). La ville peut grandir, dans une enveloppe nationale définie ; la localisation précise de cette croissance relève des plans locaux. Notre article sur le foncier thaïlandais et ses usages suit cette question jusqu'à la parcelle.
Phuket, Chiang Mai : que change une lecture régionale ?
Une lecture régionale fait sortir chaque destination de sa ville-centre. À Phuket, le plan ne s'arrête pas à la ville de Phuket, pôle régional : Patong est promue au quatrième rang, et Chalong, Rawai et Karon entrent au cinquième, aux côtés de Kathu, déjà classée (pages imprimées 59–60). Les communes du sud et de l'ouest de l'île, que les acheteurs connaissent par leurs plages, entrent ainsi dans la grille des villes de l'État, avec le niveau de services qui s'y attache.
L'île s'inscrit aussi dans une région. Le corridor économique du bien-être de l'Andaman réunit Phuket, Krabi, Phang Nga, Ranong, Trang et Satun (page imprimée 183), et le plan retient ces six provinces, avec celles des pôles régionaux, pour un « Health Trade Complex » réunissant soins et formation médicale (page imprimée 94). Phuket est par ailleurs déjà ville créative de l'UNESCO pour la gastronomie (page imprimée 216). Pour un couple qui passe l'hiver sur l'île et songe à y vivre toute l'année, ces listes dessinent une région de vie plus large que la côte.
Autour de Chiang Mai, la même logique s'applique. Mae Rim, Hang Dong, Suthep et Mae Hia sont promues au cinquième rang (page imprimée 60). L'agglomération Chiang Mai–Lamphun reçoit un projet de transport de masse entre les deux villes et un schéma directeur de « ville économique créative Lanna » (page imprimée 74). Le corridor économique du Nord, le NEC, rassemble Chiang Rai, Chiang Mai, Lamphun et Lampang autour de l'économie créative (page imprimée 183) ; Chiang Mai est déjà ville créative de l'UNESCO pour l'artisanat et les arts populaires (page imprimée 216).
Les deux destinations partagent enfin un projet d'aéroport. Le programme du plan prévoit un second aéroport pour Chiang Mai, entre Ban Thi (Lamphun) et San Kamphaeng (Chiang Mai), et un second pour Phuket, à Phang Nga, parce que les aéroports actuels dépassent leur capacité (page imprimée 153) ; le volet tourisme les nomme aéroports internationaux Lanna et Andaman (page imprimée 139). Ni calendrier ni emprise ne sont fixés : notre article sur les aéroports Lanna et Andaman suit leurs étapes et ce qu'elles changent pour les territoires voisins.
Le cas de Claire et Marc, entre Phuket et Chiang Mai
Claire et Marc, la soixantaine, passent leurs hivers à Phuket depuis plusieurs années et envisagent de s'y installer à l'année. Marc suit un traitement cardiaque ; Claire veut pouvoir vivre sans voiture. Ils hésitent entre le sud de l'île et la périphérie de Chiang Mai, où vivent des amis. Ce couple est fictif, construit pour montrer comment le plan aide à trancher.
Ils commencent par le plan. Des deux côtés, la ville-centre est un pôle régional et la province fait partie des territoires ciblés pour les soins complexes ; Chalong et Rawai, comme Hang Dong et Mae Rim, entrent au cinquième rang. Phuket et Chiang Mai figurent toutes deux parmi les dix-sept villes ciblées pour un transport de masse, mais le schéma de l'agglomération Chiang Mai–Lamphun n'est attendu qu'à l'horizon 2037. Pour un couple sans voiture, c'est le transport qui existe aujourd'hui qui compte.
Leur décision est prise : ils concentrent leur recherche sur Chalong et Rawai, où le cardiologue de Marc exerce déjà, et réservent dix jours en mars pour relever, depuis chaque résidence présélectionnée, le trajet réel vers l'hôpital et vers l'arrêt de transport public le plus proche. Chiang Mai devient leur seconde option, à réexaminer lorsque le schéma de l'agglomération sera publié.
Scénario modélisé. Ce profil n'est pas un client ; les paramètres sont des hypothèses de travail.
Quelles questions poser avant de retenir un bien ?
Quatre questions suffisent à relier un bien au plan. Dans quelle commune se trouve-t-il, et à quel rang le plan la place-t-il ? Figure-t-elle dans les listes qui comptent pour vous : eau, assainissement, transport de masse, santé, fibre ? À quel horizon les mesures qui la concernent sont-elles inscrites ? Et que dit le plan d'urbanisme local de la parcelle ? Les trois premières réponses se trouvent dans le document national ; la quatrième, auprès des services d'urbanisme de la province ou de la commune.
Les conditions physiques du site complètent l'examen. Le plan dénombre 370 villes et communautés en zone d'inondation centennale, 214 exposées aux glissements de terrain lors de pluies de plus de 100 mm par jour et 844 en zone sismique ; il veut décourager l'urbanisation des pentes de plus de 35 degrés et des bas-fonds inondés de façon répétée (pages imprimées 64–65). Ces décomptes nationaux disent où regarder ; l'historique du terrain et de l'immeuble dit ce qu'il en est.
Ce que vous pouvez faire maintenant
Notez le nom exact de la commune de chaque bien que vous regardez — Chalong plutôt que Phuket, Si Racha plutôt que l'EEC — et cherchez-le dans les listes des pages imprimées 59 et 60 du plan. Vous saurez en quelques minutes à quel rang l'État la place et quels équipements il y vise d'ici 2037. C'est la première ligne d'une comparaison qui se poursuit sur place, adresse par adresse.
Chaque article de la série « Thaïlande 2037 » reprend cette lecture pour un territoire, et notre catalogue de guides cartographiques la prolonge sur la carte.
Questions fréquentes
Pourquoi le plan national intéresse-t-il un acheteur immobilier ?
Parce qu'il indique où l'État thaïlandais concentrera ses équipements publics jusqu'en 2037. Chaque ville y reçoit un rang, de Bangkok aux 200 petites villes du cinquième niveau, et ce rang se retrouve dans les listes d'hôpitaux, de transports, d'eau et de fibre. Un acheteur y lit l'ordre de priorité de l'action publique autour d'un bien ; la parcelle elle-même relève des plans d'urbanisme locaux.
Que signifie la promotion de Pattaya comme pôle régional ?
Pattaya passe au deuxième rang de la hiérarchie urbaine thaïlandaise, que seule Bangkok surplombe. Ce statut appelle d'ici 2037 des fonctions de niveau régional : établissement de santé spécialisé et accrédité, universités, centre de congrès, transports publics urbains et interurbains. Pattaya entre aussi dans les neuf villes visées pour les eaux usées et la ville éponge. Ce sont des objectifs publiés en octobre 2026, à suivre mesure par mesure.
Patong, Chalong ou Rawai figurent-ils dans le plan ?
Oui, nommément. Patong fait partie des 37 villes promues au quatrième rang, celui des villes principales ; Chalong, Rawai et Karon comptent parmi les 140 communes promues au cinquième rang, où Kathu se trouve déjà. Ce classement, publié aux pages imprimées 59 et 60, rattache ces localités de Phuket à un niveau de services visé : hôpital, formation professionnelle, transport public et parc.
Les seconds aéroports de Phuket et de Chiang Mai sont-ils décidés ?
Ils sont inscrits au plan comme zones de développement, sans calendrier ni emprise publiés. Le document les justifie par la saturation des aéroports existants et les situe à Phang Nga pour Phuket, entre Ban Thi et San Kamphaeng pour Chiang Mai. Leur avancement se suit à travers les étapes administratives propres à chaque projet, que retrace notre article consacré aux aéroports Lanna et Andaman.
Le plan national rend-il un terrain constructible ?
Non. Depuis sa publication, il engage les administrations, tenues d'agir conformément à ses orientations, mais il ne fixe pas l'usage d'une parcelle. La constructibilité dépend des plans d'urbanisme provinciaux ou municipaux et des autorisations locales. Le plan donne en revanche le cadre national : il plafonne la surface urbaine à 3,24 % du territoire en 2037, contre 2,39 % en 2021.
Méthode et sources
Sources vérifiées le 12 octobre 2026
Taux de conversion retenu : 1 EUR = 38,374 THB (28 septembre 2026)
- Ce sur quoi cet article s'appuie : une source primaire unique, vérifiée le 12 octobre 2026. Il s'agit du plan ผังนโยบายระดับประเทศ (พ.ศ. 2569–2580), publié par le Département des travaux publics et de l'aménagement du territoire (DPT), ministère thaïlandais de l'Intérieur, et traduit ici par « Plan national d'orientation de l'aménagement du territoire 2026–2037 ». L'avis est signé le 16 septembre 2026 et publié au Journal officiel le 5 octobre 2026 (volume 143, numéro spécial 242 ง, page 20), identité vérifiée sur la première page du PDF. Le plan établit des orientations et des objectifs ; les équipements, financements et services à l'adresse relèvent de sources propres.
- DPT, plan national 2026–2037, 5 octobre 2026. Les références utilisent la pagination imprimée ; pour le corps du document, la page PDF correspond à la page imprimée augmentée de trois. Passages mobilisés : pages imprimées 6, 8, 20, 50, 59–65, 71–77, 91, 94, 121–122, 139, 153, 172–174, 183 et 216. Les années bouddhiques sont converties en années grégoriennes en retranchant 543.
- La traduction est sélective et éditoriale. Nous distinguons le contenu du plan, ses objectifs à l'horizon 2037 et notre méthode d'analyse résidentielle. Le total de 325 villes (135 dans la référence) est la somme, calculée par Reflexion, des cinq rangs publiés aux pages imprimées 59–60. Le couple du scénario est fictif. Aucun chiffre de marché, de prix ou de rendement n'est dérivé des orientations du document.
Cet article est une information générale, pas un conseil juridique ou fiscal. Les règles citées sont datées : vérifiez auprès d'un professionnel qu'elles sont toujours en vigueur avant d'agir.